
Passion of MindMarie Willis est une jeune veuve qui élève ses deux filles en Provence. Lorsqu ‘elle s’endort le soir, elle se réveille immédiatement dans un autre monde, celui de Marty Willis, une « business woman » New-yorkaise, branchée, célibataire et courtisée. Ces deux femmes sont très différentes et sont pourtant les mêmes. Elles souffrent d’un cas unique de dédoublement de la personnalité, cherchant sans cesse à découvrir lequel des deux mondes est réel. Le désir des deux femmes d’aimer à nouveau les guidera vers la vérité.
Un jour Marie rencontre William…
Un jour Marty rencontre Aaron…
Tous les deux sont prêts à se battre pour prouver aux femmes qu’ils aiment qu’ils sont bien réels.
Lorsque Marie et Marty consultent les analystes respectifs, chacun essaie de son coté de convaincre leur patiente que les instants qu’elles passent avec eux sont réalité.
Pour que les deux mondes de Marie Marty Willis subsistent, il ne faut en aucune façon que l’une ou l’autre soit réveillée pendant son sommeil.
C’est l’homme qui la réveillera en plein rêve qui lui permettra de découvrir lequel des deux mondes est réel.
Cet homme, c’est Aaron, qui un soir, alors que Marty a le sommeil agité, la réveille pour la réconforter.
Lorsque Marty sort du sommeil, elle comprend que sa vraie vie est avec lui. Il est désormais temps de dire au revoir à ses enfants, à sa vie avec William, à Jessie son analyste et amie en Provence.
Marty Marie Willis est désormais seulement Marty, mais pas la même Marty.
Elle donnera bientôt un enfant à Aaron et commencera alors sa vie de mère, un peu comme Marie.
Artist creditsDemi Moore Marie / Marty
Stellan Skarsgard William
William Fichtner Aaron
Sinead Cusack Jessie
Peter Riegert Dr Peters
Joss Ackland Dr Langer
Gerry Bamman Edward Youngerman
Julianne Nicholson Kim
Technical creditsRéalisateur Alain Berliner
Producteurs Carole Scotta, Tom Rosenberg, Ron Bass
Producteurs exécutifs Gary Lucchesi, William Kepper, Ted Tannenbaum, Sigurion Sighvatson
Co-producteur André Lamal
Scénaristes Ron Bass, David Field
Compositeur Randy Edelman
Directeur de la photographie Edouardo Serra
Chef monteuse Anne V. Coates
Chef décorateur Pierre-François Limbosch
Chef costumier Valérie Pozzo Di Borgo
Casting Déborah Aquila
Music
Le murC’est l’histoire d’une aberration à la belge, d’autant plus énorme qu’elle intervient lors du passage du troisième millénaire, à un moment ou la mondialisation de l’économie, des médias et des réseaux informatiques mettent le pôle nord et le pôle sud en connection permanente. Mais en Belgique, il est de tradition que le nord et le sud s’affrontent.
30 Décembre 1999… Belgique, Bruxelles, quelque part à la frontière entre la capitale de l’Europe et de ce qu’on appelle en Belgique, les « communes à facilités », ces communes flamandes ou vivent beaucoup de francophones à qui on a accordé des « facilités » (droit de recevoir les papiers officiels en français).
Beaucoup trop, aux yeux des milieux flamands de toutes tendances politiques.
Albert, 35 ans, tient un « fritkot » (une baraque à frites) installée à cheval sur la frontière entre Bruxelles et une commune à facilités. Quand il donne ses frites au client, Albert est en Flandre, et quand il les plonge (ses frites) dans la graisse brûlante, il est à Bruxelles, du coté francophone.
Albert est philosophe, mais comme il ne trouvait pas de travail dans sa branche, il a repris (et fait prospérer) la baraque à frites d’un de ses oncles. En ce temps ou le chômage frappe 50% de la population active, il n’y a vraiment plus de sots métiers.
Les fêtes, c’est la période preferee d’Albert. Les gens sortent tard, ils ont toujours une petite faim, et ils s’arrêtent à sa friterie, une des plus réputées (on y vient de loin). Il faut dire qu’avec ses paquets de frites, Albert délivre des messages, à la manière des « fortunes cookies ». Entre deux frites pleines de sauces « pickles », le client trouve de petites phrases inspirées des plus grands philosophes. Elles recèlent souvent pour lui un espoir, un réconfort moral.
A la veille de passer au troisième millénaire, ils sont nombreux à se presser devant le comptoir d’Albert pour avoir un signe de ce que sera demain.
Exceptionnellement, ce 30 décembre, a la fermeture, Albert accompagne ses derniers clients boire un verre en Flandre, chez Ivo, un copain. Mais plus que le verre, c’est une certaine Wendy qui intéresse Albert…. Ce dernier verre devient deux puis trios… et la nuit file vite… Albert termine dans une chambre avecWendy. Il entend bien des bruits bizarres, dehors, mais il est trop occupé pour s’en soucier réellement. Il est amoureux de Wendy, la belle flamande qui se donne à lui.
Le matin du 31 décembre, Albert se réveille chez Ivo avec la gueule de bois. Wendy est déjà partie. Albert p plein de chose à faire pour préparer le réveillon, chercher la marchandise, couper les patates… Ses parents et sa sœur viennent fêter ça en lui donnant un coup de main. Son oncle aussi, ça lui rappelle le bon vieux temps.
Mais lorsqu’il arrive près de la petite place ou se trouve son « fritkot », il découvre une vision d’horreur : la place est coupée en deux par un énorme mur très haut, qui délimite à pressent la frontière entre flamands et francophones. Un mur difficile à franchir, des gardes juchés sur des miradors veillant desormains hour et nuit à ce que personne ne s’échappe. Et, comble de l’aberration, la baraque à frites d’Albert a été exactement coupée en deux, puisqu’elle se trouvait à cheval sur la frontière linguistique.
En grand secret, et d’un commun accord, flamands et francophones de Belgique ont décidé d’ériger un mur en une nuit.
Albert croit rêver. Et pourtant, non. Son gagne-pain est coupé en deux, inutilisable. Il n’a plus de travail. Toute sa famille est de l’autre coté du mur, il veut absolument repasser en territoire francophone.
Mais les ordres sont stricts : on ne passe pas de l’autre coté du mur. Et ceux qui se trouvaient du « mauvais » coté quand le mur a été érigé vont être éduqués, formés, pour devenir de bons habitants.
Pour Albert, c’est évidemment impossible. Mais les mentalités changent vite au gré de tels evenementsd. Son ami, Ivo refuse de l’aider à passer de l’autre coté, et il se retrouve parmi ceux qui veulent faire un mauvais sort à ce « fransquillon ». Car, déjà, la « chasse aux sorcières » a commencé et des milices embarquent les familles francophones dans des cars pour une destination inconnue.
Albert va devoir déployer des trésors d’intelligence pour rejoindre « les siens ». Il retrouve Wendy, qui ne reconnaît plus son peuple et veut fuir avec lui.
Mais en réussissant à passer de l’autre coté du mur, Albert et wendy découvrent que les francophones agissent de la même manière avec les flamands, que la folie est partout. Wendy est emmenée sans qu’Albert puisse rien y faire. Même la famille d’Albert se résigne, arguant que, finalement, ce n’est pas une si mauvaise solution, qu’on aurait du le faire il y a longtemps déjà. Que les francophones peuvent vivre sans les flamands…
Albert n’entend plus. Il part organiser la lutte à l’étranger et prend le dernier train. Il franchit aux douze coups de minuit une de ces frontières européennes qui, cruel paradoxe, sont ouvertes à la libre circulation des biens et des personnes…
Artist creditsDaniel Hanssens Albert
Pascale Bal Wendy
Mil Seghers Marcel
Michaël Pas Stijn
Peter Michel Ivo
Damien Gillard Didier
Peter Rouffaer Fred
Harry Cleven Gréviste
Dett Peyskens Nicole
Laurence Bibot Journaliste
Daniel van de Voorde Mari Flamand
François Lahaye Mari Francophone
Julian Cope Mel
Kim Collard Hiro
Avec la participation amicale de Michèle Laroque.
Technical creditsRéalisation Alain Berliner
Scénario Alain Berliner
Image Yves Cape
Montage Sandrine Deegen
Direction artistique Pierre-François Limbosch
Musique Alain Debaisieux
Son Olivier Hespel
Coproduction
La Sept ARTE (Unité de Programme Fictions Pierre Chevalier), Haut et Court (Caroline Scotta, Caroline Benjo, Simon Arnal), WFE En association avec le Centre National de la Cinématographie et la PROCIREP.
Le mur a été sélectionné aux Festivals de Jerusalem 1998, Montréal 1998, Valladolid 1998.
Présentation exceptionnelle au Walker Art Center de Minneapolis et au Film Center du Chicago Art Institute en septembre 1998.
Music
Ma vie en rose« Ma vie en Rose » est l’histoire d’un petit garçon qui rêve d’être une fille. Ce qui est normal pour lui ne l’est pas forcement pour les autres ; il y a des choses q’on fait et d’autres qu’on ne fait pas, même si elles nous semblent naturelles.
Le film parle aussi des parents qui ne savent pas quoi faire face à la ténacité, à la conviction de leurs enfants.
Des parents qui réagissent comme ils le peuvent, blessées quand le regards de leurs voisins se charge de reproches.
Il parle d’un quartier calme qui découvre la différence, la peur de l’autre, l’incompréhension et le rejet.
Il parle de rêve, de magie et d’espoir.
Il parle de l’univers Technicolor d’une poupée et du monde réel qui se décolore progressivement.
Il parle d’une violence qui ne s’exprime pas par des coups mais qui est d’autant plus douloureuse.
Il parle d’une grande désillusion avec beaucoup d’optimisme.
Artist creditsMichèle Laroque Hanna
Jean-Phillipe Ecoffey Pierre
Hélène Vincent Elisabeth
Georges Du Fresne Ludovic
Daniel Hanssens Albert
Laurence Bibot Lisette
Jean-François Gallotte Jeannot
Caroline Baehr Monique
Julien Rivière Jérôme
Cristina Barget Zoé
Grégory Diallo Thom
Erik Cazals De Fabel Jean
Anne Coesens Institutrice
Raphaëlle Santini Chris
Marie Bunel La psychanaliste
Technical creditsRéalisation Alain Berliner
Scénario Chris Vander Stappen, Alain Berliner
Production Carole Scotta
Direction de production Daniel Delume
Image Yves Cape
Son Ludovic Henault
Décoration Véronique Melery
Maquillage Kaatje Van Damme
Casting Brigitte Moidon
Costumes Karen Muller Serreau
Montage Sandrine Deegen
Mixage Phillipe Baudhuin, Thomas Gauder
Effets spéciaux SPARX
Musique Dominique Dalcan
Chanson interprétée par Zazie
Supervision musicale Eric Michon
Coproducteurs John Mc Grath, Jacqueline Pierreux
Producteurs associés C.A.B., Jean-Louis Porchet, Gérard Ruey
Coproduction France : Haut et Court, La Sept Cinéma, TF1 Films production
Coproduction Belgique : WFE, RTBF
Coproduction Royaume-Uni : Freeway Films
Avec la participation de : Canal+, Cofimage 8, Avance sur recette/CNC, Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté française de Belgique, European Coproduction Fund et Eurimages.
MusicAlbert Brun est un austère professeur de chant qui s’est épris d’une rose dans le jardin au rez-de-chaussée de son appartement. La fleur s’ouvre amoureusement à lui mais se referme dès qu’un danger se manifeste.
Le danger s’appelle Rose, une nouvelle locataire pas vraiment éprise de botanique, qui débarque avec son fils.
Les rapports entre Rose et Albert deviennent épineux : elle lui interdit l’accès au jardin.
Privé d’amour, Albert et sa fleur dépérissent. Le secret doit être partagé s’ils veulent vivre. D’abord incrédule, Rose tombe sous le carme. La fleur devient l’objet d’un marchandage. Albert aide Rose à rencontrer le père d’un de ses élèves en échange du rez-de-chaussée et son jardin.
Mais tout ne se passe pas comme prévu…
Clémentine Célarié Rose
Daniel Hanssens Albert
Pierre Dherte Pierre
Anne Carpriaux Mme Champelier
Didier Ferney Fils Champelier
Benjamin Thijs Gaspard
David Depaduwa Arthur
Hannah Bardos La chanteuse


